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Fort de plus de 20 ans d’expérience à des postes de direction – de Séoul à Dubaï en passant par Shanghai –, Jürgen apporte l’expérience internationale dont 1000FTAD a besoin pour poursuivre sa croissance dans la région du CCG. Véritable pont entre l’Europe, l’Asie et le Moyen-Orient, il tisse des liens durables. Découvrez la personne qui, chez 1000FTAD, ouvre les marchés mondiaux avec un esprit d’entreprise solide.
Nom et fonction au sein de l'entreprise ?
Jürgen Moldehn, directeur général pour les Émirats arabes unis / Développement stratégique et relations avec les investisseurs
Depuis quand fais-tu partie de l'équipe ?
Depuis 2026 – dans le cadre du développement international de 1000FTAD aux Émirats arabes unis et au sein du CCG.
Quelles sont tes principales missions ou ton domaine de spécialité ?
Je me concentre sur le positionnement stratégique de 1000FTAD dans le monde arabe ainsi que sur l'établissement de relations commerciales solides, en tant que trait d'union entre l'Europe, l'Asie et le Moyen-Orient.
Qu'as-tu fait auparavant (formation, études, parcours professionnel) ?
Je dispose d'une longue expérience internationale dans les domaines de la gestion et du développement commercial, tant au niveau de la direction générale qu'au niveau des cadres supérieurs.
Au cours des 20 dernières années, j'ai travaillé pour un groupe suisse de premier plan. J'ai ainsi eu l'occasion, d'abord en Asie – à Séoul, Pékin, Shanghai – puis aux Émirats arabes unis, de créer ou de diriger de nouvelles sociétés et d'apporter une contribution précieuse au groupe. La mise en place d’une société de production « greenfield » en Chine, qui s’est développée pour devenir une entreprise prospère, a été une expérience particulièrement marquante.
Je suis titulaire d'un diplôme en sciences économiques et je possède une grande sensibilité pour les enjeux économiques ainsi que pour la gestion stratégique des risques et des opportunités.
Ma force réside dans l'accompagnement stratégique des start-ups et des entreprises en phase de croissance, dans la constitution d'équipes performantes et dans la conduite des entreprises vers des résultats stables et un succès à long terme.
Qu'est-ce qui t'a amené chez nous ?
Ma passion pour les marchés financiers a commencé dès l'âge de 14 ans, lorsque j'ai reçu ma première action. Ce qui n'était au départ qu'une simple curiosité s'est transformé au fil des ans en une passion durable pour les marchés monétaires et financiers.
Chez 1000FTAD, je vois la possibilité, en collaboration avec le siège social, de poser les jalons d'une croissance durable et d'un positionnement à long terme dans la région du CCG. L'importance stratégique de cette région, combinée à la capacité d'innovation de l'entreprise, en fait une opportunité entrepreneuriale exceptionnelle.
Qu'est-ce qui te plaît particulièrement dans ton travail ?
J'apprécie tout particulièrement les échanges directs avec des personnes issues de cultures et de marchés différents.
Au cours des dernières années, Dubaï est devenue, grâce à ses nombreux family offices, fonds spéculatifs et particuliers très fortunés, un pôle international incontournable pour les capitaux, l'innovation et les nouvelles structures d'investissement. Faire partie de cette dynamique me motive énormément.
Qu'est-ce qui te caractérise dans ta manière de travailler ?
Je travaille de manière stratégique et structurée, en mettant clairement l'accent sur le travail d'équipe. Grâce à mes nombreuses années d'expérience dans divers contextes culturels et économiques, j'ai appris à développer durablement des relations commerciales complexes et à concilier efficacement des intérêts divergents.
Qu'est-ce qui te motive dans ton travail ?
Ce qui me motive, c'est le défi de positionner de manière convaincante la tradition financière suisse, ancrée dans la réalité, dans un environnement dynamique comme celui de Dubaï, d'Abou Dhabi et de Riyad.
Comment te décrirais-tu en trois mots ?
Stratégique. International. Entrepreneurial.
Qu'est-ce que tu aimes faire pendant ton temps libre ?
J'apprécie l'atmosphère cosmopolite des métropoles internationales telles que Shanghai, New York, Munich ou Singapour. Dubaï est actuellement ma ville d'adoption. Dans ces métropoles, on peut observer les évolutions culturelles, économiques et sociales presque en temps réel. C'est précisément cette dynamique qui m'inspire.
Pour compenser, je profite de moments de détente, que ce soit autour d'un cocktail dans un bar de plage ou lors d'un goûter à la montagne. Il existe de nombreux endroits impressionnants, mais quand je veux me détendre complètement, je suis attiré par le lac Weißensee, près de Füssen. C'est là que je savoure des moments de calme propices à la réflexion.
As-tu un talent particulier ou une qualité intéressante ?
Premièrement : l'intelligence émotionnelle. C'est précisément lors des phases de démarrage qu'il était essentiel de trouver les bons candidats et de constituer rapidement des équipes performantes. J'ai ainsi pu constater à quel point une culture de management valorisante permet de créer un environnement qui favorise le respect, la reconnaissance et le courage nécessaire pour exploiter des potentiels encore inexploités.
Deuxièmement : les statistiques et le rapport opportunités-risques. Ce sujet me fascine depuis les cours de mathématiques que j’ai suivis à l’école et à l’université. C’est de là qu’est née l’une de mes devises : « Toute la vie n’est qu’un calcul de probabilités. »
Ta citation préférée ou ta devise ?
« Celui qui ne connaît pas le port vers lequel il veut naviguer ne trouvera jamais le vent qui lui convient. » – Sénèque
Tout ce que l'on fait devrait avoir un sens profond. Le mot anglais « purpose » en donne sans doute la meilleure définition : il désigne à la fois la finalité, la vocation, la raison d'être, l'objectif et l'intention. Mes propres pensées et actions sont guidées par cette idée.
Une anecdote amusante à ton sujet ?
Cela me rappelle la Chine en 2008 : une contrôleuse m’a demandé si elle avait le droit d’avoir un enfant. J’étais perplexe… En quoi la procréation me concernait-elle ? Mais j’ai ensuite appris que la politique de l’enfant unique faisait partie de l’économie planifiée et que les entreprises étaient tenues d’en assurer le contrôle. Je ne validais pas seulement les lancements de produits et les budgets, mais aussi les bébés.